vendredi 3 juillet 2009
Michael Jackson répétition 23 juin 2009
Par TotopheWeb le vendredi 3 juillet 2009, 08:14 - Arrêt sur Info
jeudi 2 juillet 2009
Mise à jour Firefox 3.5 (01/07/2009)
Par TotopheWeb le jeudi 2 juillet 2009, 12:46 - Mises à Jour
Retrouvez la Nouvelle Version de Firefox, soit depuis Firefox en vérifiant les Mises à Jour, soit en cliquant ci-dessous (Version Windows)
http://download.mozilla.org/?product=firefox-3.5&os=win&lang=fr
Site Officiel : http://www.mozilla-europe.org/fr/firefox/
mardi 30 juin 2009
Explosion de deux wagons chargés de gaz en Italie
Par TotopheWeb le mardi 30 juin 2009, 07:32 - Arrêt sur Info
L'explosion s'est produite vers minuit près de la gare de cette ville de 50.000 habitants, suite au déraillement d'un wagon-citerne d'un convoi de 14 wagons transportant du GPL (gaz de pétrole liquéfié).
Selon les premiers témoignages des sauveteurs, l'explosion concerne une
zone d'environ 300 mètres de rayon près des voies ferrées.
Deux petits immeubles se sont écroulés sous la violence de l'explosion.
L'un d'entre eux était censé abriter 18 personnes dont plusieurs ont
survécu "mais nous craignons qu'il puisse encore y avoir quelques
personnes sous les décombres", a précisé Antonio Gambardella,
commandant-en-chef des pompiers italiens.
Plusieurs immeubles proches de la gare ont été évacués par crainte de nouvelles explosions, ont indiqué les services de secours.
Le convoi venait du port de La Spezia et se dirigeait vers Pise lorsque
les deux wagons ont apparemment déraillé, provoquant l'explosion.
L'état d'urgence régional a été déclaré dans la région de Lucques,
voisine de Viareggio.
mercredi 24 juin 2009
Collision du métro à Washington: les freins du train auraient dû être changés il y a deux mois
Par TotopheWeb le mercredi 24 juin 2009, 10:32 - Arrêt sur Info
Mardi, le bilan de la collision entre deux rames de métro à Washington, survenu la veille, s'est alourdi à neuf morts et 76 blessés, dans le plus grave accident survenu dans le métro de la capitale américaine.
Les raisons de l'accident restent obscures pour l'instant. Les enquêteurs tentent de déterminer comment un train a pu en emboutir un autre par l'arrière malgré des procédures de sécurité draconiennes.
A la mi-journée, les officiels ont cependant indiqué que le train qui a percuté l'autre était en retard de deux mois sur une maintenance lors de laquelle les freins et plusieurs pièces auraient dû être changés. Par ailleurs, la rame était l'un des plus vieux modèles, dont les autorités avaient recommandé le remplacement, sur fond de craintes pour la sécurité en cas de crash.
Un accident «censé être impossible»

Le métro de la capitale américaine, construit au milieu des années 70, est équipé d'un dispositif informatique de sécurité «censé empêcher les trains d'entrer en collision», explique le «Washington Post». Si les trains «deviennent trop proches, les ordinateurs enclenchent automatiquement les freins». L'accident, estime le journal, «était censé être impossible».
Les enquêteurs vont également inspecter des relais utilisés pour la transmission automatique d'informations aux trains. Selon le Washington Post, ce système a connu plusieurs défaillances par le passé et son constructeur, Alstom Signaling (filiale du groupe industriel français Alstom) en a remplacé plusieurs. Le journal explique également que les autorités fédérales ont exprimé par le passé des craintes quant aux trains utilisant les relais Alstom, et demandé à ce qu'ils soient inspectés.
Le freinage d'urgence pas utilisé
Mais quand bien même un problème serait intervenu sur le système informatisé, un conducteur se trouve à bord du train. Mais il semble, selon des témoins, que le métro n'ait pas ralenti avant l'impact. Un expert confirme au «Washington Post», sous couvert d'anonymat, que la condutrice n'a a priori «pas utilisé ses freins», alors que la visibilité était parfaite et qu'elle aurait dû voir le train devant elle, à l'arrêt dans une station d'une portion aérienne.
La condutrice est décédée. Reste à déterminer si elle a été distraite (en septembre dernier, dans l'accident de train qui avait fait 24 morts à Los Angeles, le conducteur envoyait des sms quelques secondes avant la collision), victime d'un problème de santé, ou si le système de freinage d'urgence a lui aussi failli. PB avec AFP
mardi 9 juin 2009
Windows Update (09/06/2009)
Par TotopheWeb le mardi 9 juin 2009, 21:32 - Mises à Jour
Attention, ce lien ne fonctionne qu'avec Internet Explorer
Si vous utilisez FireFox, installez le pluggin "IE View" disponible ici : http://www.totopheweb.com/blog/?firefox
vendredi 5 juin 2009
Crash d’Air France, la piste interdite !
Par TotopheWeb le vendredi 5 juin 2009, 20:55 - Arrêt sur Info
Source : http://www.bakchich.info/Crash-d-Air-France-la-piste,07930.html
Pour de nombreux pilotes d’Air France, les défaillances informatiques de l’Airbus A 300 sont à l’origine de la catastrophe. En janvier dernier, l’Agence européenne de sécurité avait donné l’alerte.
Les débris repêchés par la marine brésilienne n’appartiendrait pas à l’Airbus d’Air France et la tâche de kérosène serait en fait de l’huile abandonnée par un navire. Autant de fausses pistes et d’informations qui viennent brouiller un peu plus les circonstances de cette catastrophe. Autant de vrais/faux rebondissements qui après la « foudre » viennent éclipser d’autres pistes, très sérieuses, dont débattent les professionnels du secteur, mais dont le grand public est tenu à l’écart.
Ainsi Le Monde publiait jeudi soir une dépêche annonçant qu’Airbus s’apprêtait à diffuser une recommandation validée par le BEA (le Bureau enquête accidents) afin de rappeler, qu’en cas de conditions météorologiques difficiles, « les équipages doivent conserver la poussée des réacteurs et l’assiette correctes ». La cabine défoncée par l’impact de passagers – non attachés – de l’Airbus d’Air Qantas après que l’ordinateur ADIRU s’est mis à bugger.
La cabine défoncée par l’impact de passagers – non attachés – de l’Airbus d’Air Qantas après que l’ordinateur ADIRU s’est mis à bugger
Décryptée par le site spécialisé en aéronautique eurocockpit, cette recommandation d’Airbus vise clairement à induire l’idée dans l’opinion que l’équipage du vol AF 447 n’aurait peut être pas adopté un comportement adéquat par… gros temps.
« « En attendant de savoir si les pilotes de ligne sont capables ou non de “conserver la poussée des réacteurs et l’assiette correctes”, on lira avec grand intérêt les conséquences des pannes d’ADIRU sur A330 telles que celles connues par Qantas et dont nous parlions il y a peu » », commente eurocockpit. L’effrayant précédent de Qantas
Une référence au très grave incident survenu le 7 octobre 2008, à bord d’un Airbus A330 de Qantas, une compagnie aérienne australienne, par ailleurs réputée parmi les plus sûres du monde. Ce jour là, un Airbus A330-300, assurant un vol entre Singapour et Perth, et par une météo très clémente, est contraint de se poser d’urgence à Exmouth, une ville de l’ouest de l’Australie, après avoir chuté brutalement de 2 000 mètres en quelques secondes.
Une expérience terrifiante, rapporteront les passagers au correspondant de l’AFP : « C’était horrible, absolument épouvantable, terrible, la pire expérience de toute ma vie », a déclaré Jim Ford, un habitant de Perth, qui a cru sa dernière heure arrivée alors que des passagers étaient projetés dans la cabine. « Les passagers et membres d’équipage qui ne portaient pas leur ceinture de sécurité ont été projetés dans la cabine, certains ont touché le plafond », ajoutait Nigel Court, l’un des passagers. Déjà les « tuburlences »
Sur les 303 passagers et 10 membres d’équipage, 36 ont été blessés, dont 20 grièvement, victimes de fractures ou de blessures à la colonne vertébrale notamment. Dans sa dépêche, l’AFP ajoute que « selon certains médias » cet incident aurait pu être provoqué par « des turbulences ». La même dépêche indique encore que « le responsable régional de Qantas, Ian Gay, a précisé que les enquêteurs allaient étudier l’hypothèse des turbulences ».
Ceci alors même qu’en réalité les conditions météos sont favorables. Ces turbulences fantômes allaient d’ailleurs être mises hors de cause par l’enquête menée conjointement par l’ATSB australien et par le BEA (bureau d’enquête) en France.
Il apparaît en effet que l’Airbus ait été victime d’une très grave panne de son informatique et tout spécialement de l’Adiru (Air Data Inertial Reference Unit). Cet Adiru est un équipement essentiel qui envoie au système de navigation des informations sur la vitesse et l’altitude de l’avion. Quand l’informatique devient folle
Dans le cas de l’Airbus de Qantas, l’Adiru s’est donc mis a fournir des informations totalement farfelues sur l’altitude de l’appareil. En réaction, les systèmes de sécurité automatiques dont est équipé l’A330 ont brutalement introduits des corrections visant à corriger cette altitude « anormale ». Avec pour résultat de provoquer donc la chute de l’appareil… Chute rattrapée dans les conditions favorables évoquées (il fait jour, il fait beau) in extremis par son équipage.
La gravité de l’incident dont a été victime l’avion de la Qantas aux antipodes n’échappe pas à l’EASA (Agence européenne de la sécurité aérienne). Celle-ci émet plusieurs directives à destination des compagnies aériennes afin d’informer les équipages sur la conduite à tenir en cas de dysfonctionnement. Dans le jargon aéronautique, on appelle cela une « emergency airworthiness directive » qui, comme son nom le laisse présager, indique que ces directives sont à mettre en œuvre « d’urgence ». Une alerte d’urgence aux compagnies aériennes
La dernière EAD d’Airbus pour régler les problèmes rencontrés par cet Adiru date du 15 janvier 2009 (voir notre document). Pas moins de trois pages pour expliquer aux pilotes comment comprendre si cet équipement fabriqué par Northrop-Grumman débloque ou pas. Sans rentrer trop dans le détail de ces procédures complexes, relevons quand même que ces instructions précisent aux pilotes que parmi les défaillances constatées figure le cas d’un Adiru qui, bien qu’étant indiqué sur la position « OFF », c’est-à-dire éteint, débranché et à priori inoffensif, persiste en réalité à délivrer des informations erronées. Seule solution pour en venir à bout ? Retirer le fusible, précise cette instruction. Il n’est pas nécessaire d’être diplômé d’Aéro-sup pour comprendre qu’elles peuvent être les conséquences de tels dysfonctionnements s’ils surviennent dans des conditions particulières : orage violent, « turbulences » qui sortent de l’ordinaire et de nuit, soit les conditions affrontées par le vol Rio/Paris d’Air France.
Le journal Brésilien da Tarde a eu connaissance des ultimes messages émis automatiquement par l’appareil, entre 23h00 et 23h14. Ces messages transmis à Air France listent la série de pannes intervenues dans les quatre dernières minutes du vol. Soit : 23h10 : le pilote automatique se déconnecte 23h12 : panne simultanée de l’Adiru et de Integrated Standby Instruments System, des systèmes qui fournissent des données sur l’altitude et la direction de l’avion. 23h13 : : panne d’un système liée à l’ordinateur principal 23h14 : « Cabin Vertical Speed », ce qui signifie que l’air est entré dans la cabine et que l’avion est en train de tomber ou de se désintégrer. La situation décrite par ces messages épouse étroitement celui de l’avarie rencontré par l’airbus de Qantas.
À tel point que, joints par Bakchich, plusieurs pilotes se déclarent intimement persuadés que c’est dans cette direction - une nouvelle défaillance de l’Adiru - qu’il faut chercher l’origine de la récente catastrophe. Si ce qui n’est pour l’heure encore qu’une piste sérieuse venait à se confirmer, se poserait alors une autre question. Celle de savoir dans quelles conditions la directive d’urgence émise par l’ EASA visant à alerter les équipages des dangers de l’Adiru a bien été répercutée auprès des pilotes. Une responsabilité qui incombe à Air France et à la direction de l’aviation civile.
Or, d’après des informations recueillies en interne à Air France, il semble bien que ce travail d’information n’ait été que très partiellement réalisé.
vendredi 22 mai 2009
Le train fou de la concurrence
Par TotopheWeb le vendredi 22 mai 2009, 00:00 - Arrêt sur Info
Source http://www.humanite.fr/Le-train-fou-de-la-concurrence
Le train fou de la concurrence

La locomotive SNCF accidentée après une collision avec un autre train le 20 mai près d'Angoulême Une collision entre deux trains de fret a très fortement perturbé le trafic mercredi entre Paris et Bordeaux. Les syndicats dénoncent une conséquence de la libéralisation. Les réactions du député européen, Francis Wurtz et de Didier Le Reste, dirigeant de la CGT-Cheminots, dans l’Humanité de vendredi

Mercredi noir pour les usagers qui projetaient de se rendre, avant-hier, à Bordeaux au départ de la gare Montparnasse de Paris. Le trafic a été totalement interrompu toute la matinée dans les deux sens. Au total, en cette veille de week-end de l’Ascension, 20 000 voyageurs, selon la SNCF, ont eu à subir des retards ou des annulations. La circulation des trains n’a pu reprendre progressivement que jeudi, aux environs de 13 heures. Le retour à la normale du trafic n’est intervenu que hier dans la matinée. À l’origine de cet incident, la collision entre deux trains de fret, jeudi vers une heure du matin, aux environs d’Angoulême en Charente. Selon un communiqué de la CGT-cheminots du secteur de Bordeaux, l’accident s’est produit au sud d’Angoulême dans le tunnel du Livernan. Le chargement de tractopelles d’un train d’ECR, filiale de la compagnie ferroviaire allemande Deutsche Bahn, visiblement mal arrimé, s’est déplacé, « engageant le gabarit de la voie contigüe ». Circulant dans le sens Paris-Bordeaux, le convoi a ainsi « frotté », en le croisant, un autre train fret, cette fois-ci appartenant à la SNCF. Blessé, le conducteur de ce dernier a été hospitalisé. Il souffre d’une fracture du poignet. La collision a aussi provoqué d’importants dégâts matériels. La locomotive SNCF a été sérieusement endommagée, des câbles arrachés, tandis que le déraillement d’un essieu a provoqué une déformation de la voie, retardant encore plus la reprise du trafic. Ces éléments mettent en évidence la violence du choc. « Que se serait-il produit s’il s’était agi d’un train de voyageurs ? On peut craindre qu’il y aurait eu des blessés ou pire ! », estime Didier Le Reste, secrétaire général de la CGT.
Fait surprenant, le train ECR a été impliqué quelques instants auparavant dans un premier incident, sans que cela n’aboutisse à ce qu’il soit stoppé. Ainsi, le communiqué de la CGT du secteur de Bordeaux fait état « d’un premier heurt » survenu avec un autre train de marchandises. De moindre gravité, ce choc n’a pas contraint les deux convois à s’arrêter. Néanmoins, lors du changement de mécanicien en gare d’Angoulême, le nouveau conducteur du train SNCF, constatant les dégâts, a refusé de repartir.
Commentant la collision, les syndicats de cheminots ont mis en cause la libéralisation du trafic ferroviaire. « La recherche du profit conduit les entreprises à économiser sur les organisations du travail, les conditions sociales, les procédures réglementaires et les formations », accuse Sud Rail, troisième organisation syndicale à la SNCF. Constat identique de la CGT, le syndicat majoritaire. Son secrétaire général, Didier Le Reste, demande la création « d’un gendarme du rail » qui, « sous l’égide des pouvoirs publics, comme ce qui existe pour le transport routier, soit chargé de vérifier en temps réel la durée du temps de travail des conducteurs, les conditions d’exploitation et le niveau de sécurité ». Le secrétaire d’Etat aux Transports a écarté tout lien entre la libéralisation et l’accident ferroviaire. Interrogé hier au journal de 13 heures sur France 2, Dominique Bussereau a évoqué « une négligence humaine » lors du chargement du train en Allemagne, annonçant une enquête et promettant des sanctions. Reste que cet accident n’est pas un fait isolé mais le dernier en date d’une longue série impliquant les concurrents privés de la SNCF. Le 26 avril 2008, un train de la compagnie Veolia a ainsi traversé la gare de Montauban à plus de 60 km/h. Sans la présence d’esprit des agents de la SNCF qui, au dernier moment, sont parvenus à le dérouter, il aurait percuté de plein fouet un TER bondé de voyageurs.
Pierre-Henri Lab
vendredi 15 mai 2009
Le Giro d'Italia en direct
Par TotopheWeb le vendredi 15 mai 2009, 13:54 - Liens
Cliquez sur le lien ci dessous pour suivre le Giro en direct :
jeudi 23 avril 2009
Les portables sont plus «préoccupants» ?
Par TotopheWeb le jeudi 23 avril 2009, 13:18 - Arrêt sur Info
Grenelle des antennes-relais: selon Bachelot, les portables sont plus «préoccupants»
SANTE - La très attendue table ronde de la téléphonie mobile s'ouvre ce jeudi à Paris... La ministre de la Santé Roselyne Bachelot estime que le téléphone portable est «une question plus préoccupante que les antennes relais», alors même que la table ronde sur la téléphonie mobile (plus souvent appelée «Grenelle des antennes-relais») doit être lancée jeudi à Paris.

«Même si les antennes-relais cristallisent aujourd'hui l'attention, le téléphone mobile, par sa très grande proximité avec l'utilisateur, expose davantage au rayonnement électromagnétique», affirme la ministre dans une interview au «Figaro» jeudi.
Elle dit soutenir «l'interdiction de la promotion (des téléphones) à destination des enfants de moins de 12 ans», et rappelle les recommandations de son ministère sur la protection des enfants et l'utilisation par les adultes du kit mains libres. «Les risques du téléphone portable sont une question plus préoccupante que les antennes relais, alors qu'il y a moins de mobilisation des associations sur ce sujet», a-t-elle ajouté.
Pas d'inquiétude, pour Bachelot
Sur les antennes relais, elle estime que «tous les éléments sanitaires à notre connaissance ne conduisent pas à s'inquiéter». Il faut selon elle «sans doute une meilleure concertation sur leur lieu d'installation, une réflexion plus poussée sur leur positionnement dans le paysage» et «développer les consultations avec les municipalités».
«On n'a pas pas de preuve définitive, mais suffisamment de données et de raisons d'être inquiets, pour prendre des précautions», a déclaré par ailleurs le psychiatre David Servan-Schreiber dans une interview à paraître dans «Le Parisien» jeudi. Signataire d'un appel lancé en juin sur les dangers potentiels des sans-fil, il demande aussi l'utilisation du kit mains libres et l'interdiction du portable pour les moins de 12 ans.
mardi 7 avril 2009
HADOPI : Quand TF1 manipule les images
Par TotopheWeb le mardi 7 avril 2009, 19:24 - Arrêt sur Info
Catégorie Les brèves , publié le 07 avril 2009 à 10h19 par Olivier Viaggi Un hémicycle bondé, des députés qui applaudissent, les téléspectateurs de TF1 ont dû penser que l’adoption de la loi Création et Internet avait été plébiscitée par l’ensemble de l’assemblée nationale. Mais la réalité était bien autre. En guise d’assemblée pleine à craquer, seuls 16 députés (soit 2,5 % du parlement) étaient présents lors du vote de cette loi, dans la nuit du 2 au 3 avril. Un peu léger pour une loi qui remet en cause tant de choses.
Devant la réaction d’internautes qui l’ont interpelé, Jean Marc Pillas, le médiateur de TF1, s’est expliqué : Vous êtes plusieurs à nous interpeler sur ces images (deux plans) de l’Assemblée nationale diffusées dans le sujet sur la loi contre le téléchargement illégal, le vendredi 3 avril. Vous avez parfaitement raison de dire que ces images d’archives sont contradictoires avec la réalité, puisque cette nuit là, seuls 16 députés ont participé au vote. Au-delà du manque d’assiduité des députés qui est un autre débat, il s’agit d’une maladresse, certes regrettable, mais en aucune façon d’une intention maline de contrefaire la réalité. Cette maladresse est imputable à un défaut d’attention humain et nous veillerons à l’avenir à ne pas reproduire ce genre d’erreur, conscients que nous sommes de la force des images.
L’adoption de la loi création et internet par l’assemblée selon TF1 (reportage du 3 avril) :

L’adoption de la loi création et internet par l’assemblée, en réalité (dans la nuit de 2 au 3 avril)

samedi 4 avril 2009
Are You Strong ?
Par TotopheWeb le samedi 4 avril 2009, 21:48 - Sourires~Insolite
A Vendre
Par TotopheWeb le samedi 4 avril 2009, 14:42
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jeudi 2 avril 2009
i-Tunes diffuse les savoirs
Par TotopheWeb le jeudi 2 avril 2009, 08:46 - Pratique
Nous avons déjà signalé de nombreuses ressources éducatives et culturelles en podcasts (baladodiffusions) dans notre article Usages éducatifs et culturels du podcast. ITunes est le principal logiciel (créé par Apple) qui permet de télécharger, lire et gérer des podcasts audio ou vidéo. C’est un logiciel gratuit mais non libre, passage obligé pour tout possesseur d’un baladeur IPod ou d’un téléphone IPhone. Les établissements scolaires, universitaires et culturels sont de plus en plus nombreux à développer des contenus pédagogiques pour ITunes.
"Appâts" pédagogiques
L’apparition du podcast dans les relations professeurs-étudiants a le mérite d’interroger les pédagogies traditionnelles et de donner naissance à de nouvelles démarches. L’une de ces nouvelles démarches est l’"appât pédagogique" : des podcasts audio ou vidéo sont utilisés par des enseignants non pas pour remplacer les cours en face-à-face, mais pour préparer les étudiants aux cours à venir et les stimuler. Par exemple, le professeur Danthine a produit des préparations aux cours d’une durée de 5 à 20 minutes, disponibles en accès libre sur le portail de podcasts de l’université de Lausanne :

Une stimulation pour les étudiants
Une étude 1 a montré que les étudiants qui avaient bénéficié de versions podcastées de cours obtenaient un taux de réussite aux examens supérieur aux autres. Apparemment, non pas tellement parce qu’ils accédaient à des contenus nouveaux, mais surtout parce que leur relation à l’enseignement était changée et parce qu’ils se trouvaient davantage stimulés que par les méthodes traditionnelles.

JPEG - 96.6 ko Portail ITunes de l’université Paris Descartes
Des offres alternatives à ITunes
Certains établissements d’enseignement qui diffusent des podcasts veillent à ne pas obliger les étudiants/internautes à utiliser ITunes et leur laissent le choix du logiciel. Depuis le site podcast.unil.ch, les podcasts de l’université de Lausanne peuvent ainsi être lus à l’aide de Quicktime ou du logiciel libre VLC.
Une production collaborative ?
Une piste pédagogique que vont peu à peu expérimenter les établissements est la production de podcasts pédagogiques par les étudiants/internautes eux-mêmes. La plateforme ITunes de l’université de Lausanne propose par exemple aux étudiants de publier des documents.
Sites à consulter
- l’accès à ITunes University (contenus en anglais) : www.apple.com/education/mobile-learning/ - le site de contenus éducatifs ITunes de l’université de Lausanne : http://itunes.unil.ch - l’université Paris Descartes sur ITunes : http://itunes.parisdescartes.fr/spip.php ?rubrique572 - le portail ITunes de l’université Nice Sophia Antipolis : http://itunes.unice.fr
1 www.actualitte.com en français, www.newscientist.com en anglais.
ITunes diffuse les savoirs
Par TotopheWeb le jeudi 2 avril 2009, 08:46 - Pratique
Nous avons déjà signalé de nombreuses ressources éducatives et culturelles en podcasts (baladodiffusions) dans notre article Usages éducatifs et culturels du podcast. ITunes est le principal logiciel (créé par Apple) qui permet de télécharger, lire et gérer des podcasts audio ou vidéo. C’est un logiciel gratuit mais non libre, passage obligé pour tout possesseur d’un baladeur IPod ou d’un téléphone IPhone. Les établissements scolaires, universitaires et culturels sont de plus en plus nombreux à développer des contenus pédagogiques pour ITunes.
"Appâts" pédagogiques
L’apparition du podcast dans les relations professeurs-étudiants a le mérite d’interroger les pédagogies traditionnelles et de donner naissance à de nouvelles démarches. L’une de ces nouvelles démarches est l’"appât pédagogique" : des podcasts audio ou vidéo sont utilisés par des enseignants non pas pour remplacer les cours en face-à-face, mais pour préparer les étudiants aux cours à venir et les stimuler. Par exemple, le professeur Danthine a produit des préparations aux cours d’une durée de 5 à 20 minutes, disponibles en accès libre sur le portail de podcasts de l’université de Lausanne :

Une stimulation pour les étudiants
Une étude 1 a montré que les étudiants qui avaient bénéficié de versions podcastées de cours obtenaient un taux de réussite aux examens supérieur aux autres. Apparemment, non pas tellement parce qu’ils accédaient à des contenus nouveaux, mais surtout parce que leur relation à l’enseignement était changée et parce qu’ils se trouvaient davantage stimulés que par les méthodes traditionnelles.

JPEG - 96.6 ko Portail ITunes de l’université Paris Descartes
Des offres alternatives à ITunes
Certains établissements d’enseignement qui diffusent des podcasts veillent à ne pas obliger les étudiants/internautes à utiliser ITunes et leur laissent le choix du logiciel. Depuis le site podcast.unil.ch, les podcasts de l’université de Lausanne peuvent ainsi être lus à l’aide de Quicktime ou du logiciel libre VLC.
Une production collaborative ?
Une piste pédagogique que vont peu à peu expérimenter les établissements est la production de podcasts pédagogiques par les étudiants/internautes eux-mêmes. La plateforme ITunes de l’université de Lausanne propose par exemple aux étudiants de publier des documents.
Sites à consulter
- l’accès à ITunes University (contenus en anglais) : www.apple.com/education/mobile-learning/ - le site de contenus éducatifs ITunes de l’université de Lausanne : http://itunes.unil.ch - l’université Paris Descartes sur ITunes : http://itunes.parisdescartes.fr/spip.php ?rubrique572 - le portail ITunes de l’université Nice Sophia Antipolis : http://itunes.unice.fr
1 www.actualitte.com en français, www.newscientist.com en anglais.
mardi 31 mars 2009
Les journaux ne font pas la démocratie
Par TotopheWeb le mardi 31 mars 2009, 21:58 - Arrêt sur Info
Source slate.fr
On n'a jamais tant aimé les journaux américains qu'au moment où ils semblent agoniser. Cette semaine, le sénateur démocrate du Maryland Benjamin Cardin a proposé un coup de pouce fiscal pour venir en aide aux journaux en difficulté. Il s'agirait de les faire bénéficier des mêmes exonérations d'impôts que les organisations à but non lucratif.
Le piège, bien sûr, c'est qu'en tant qu'associations régies par l'alinéa 501 (c) (3) du Code des impôts, les journaux n'auraient plus le droit de soutenir de candidats ou de défendre telle ou telle loi. Si vous aimez NPR et PBS (la radio et la télé publique) et leurs jérémiades continuelles à propos de leur manque de moyens, vous allez adorer ces petits journaux qui bricoleront leur budget à partir de dons philanthropiques, de subventions de fondations, de campagnes pour recruter des adhérents et (comment ne pas le voir venir?) de financements du gouvernement.
Bizarrement, un tel élan d'amour pour les journaux a aussi fait son apparition au sein des cercles universitaires militants. Dans ces milieux, beaucoup reprochent pourtant à la presse de ne pas avoir vu venir la crise et pensent que tous les journalistes -sauf ceux du bureau de Washington du groupe de presse Knight Ridder- ont été complices de ce complot criminel qui a permis l'invasion de l'Irak par George Bush. Il y a deux ans, le journaliste Bill Moyers avait d'ailleurs bien résumé leur point de vue en se dressant contre l'idée que «les principales institutions de la presse» étaient «des gardiennes de la démocratie». Selon lui, «elles travaillent plutôt à nous cacher la vérité, que ce soit à propos de l'argent en politique, des coûts sociaux du libre-échange, des inégalités grimpantes, du regain de ségrégation dans les écoles publiques ou encore de cette dévastatrice fuite en avant de la dérégulation en matière d'environnement».
Alors que les journaux s'effondrent, certains intellectuels nous disent toutefois maintenant qu'ils sont une composante nécessaire de la démocratie. Samuel Schulhofer-Wohl et Miguel Garrido, de l'université de Princetown, voient un lien entre la fermeture du Cincinnati Post (qui tirait à 27 000 exemplaires) le 31 décembre 2007 et le déclin local de la participation électorale et du nombre de candidatures. Et ce, même si le Cincinnati Enquirer (200 000 exemplaires) subsiste. Robert W. McChesney et John Nichols, ceux-là même qui militent contre la concentration des médias et qui avaient demandé, l'an passé dans The Nation, «Qui débranchera les Big Media?», sont de retour cette semaine pour se lamenter sur la mort des grands journaux. Ils demandent des «politiques fiscales, des crédits et des subventions explicites pour faire des vieux médias qui restent des institutions stables et indépendantes». J'ai hâte de les entendre réclamer une subvention du gouvernement pour maintenir en vie le New York Post de Rupert Murdoch!
Quand il est question de démocratie, je m'adresse à Adrian Monck. Pour ce prof de journalisme, le rôle des journaux dans le fonctionnement de nos institutions n'est pas irremplaçable. La démocratie américaine a survécu pendant son premier siècle d'existence sans ce journalisme d'investigation responsable, auquel nous associons aujourd'hui la presse. Ce n'est qu'à la fin du XIXème siècle que ce type de journalisme a commencé à se répandre. Quand Thomas Jefferson disait qu'il préférait des journaux sans gouvernement plutôt qu'un gouvernement sans journaux, il ne faisait allusion à rien qui puisse ressembler à nos journaux locaux, comme l'explique Stephen Bates, prof de journalisme à l'Université du Nevada à Las Vegas et contributeur de Slate.com. La presse pré-moderne était prisonnière des partis politiques; ses pages étaient remplies de contenus partisans. Ce que Jefferson applaudissait, c'était que le fait que les journaux servaient de forums pour les débats (et parfois pour la calomnie), pas leur capacité à faire des révélations.
J'aime tant les quotidiens que je suis abonné à quatre d'entre eux avec mes propres deniers, alors s'il vous plaît ne me mettez pas dans le même sac que ceux qui les haïssent. Mais comme Monck, je pense que les citoyens pourraient trouver suffisamment d'informations pour voter et surveiller leurs élus même si, demain, il n'y avait plus aucun journal dans le pays.
Les partis politiques, les groupes d'intérêt et le gouvernement lui-même ont tous intérêt à ce que les élections et la démocratie soient en bonne santé. Mais même si le Washington Post n'avait soutenu personne pour la présidentielle et si le New York Times n'avait pas publié de biographies exhaustives des candidats, je suis sûr que les électeurs auraient trouvé eux-mêmes des informations pertinentes. Jusqu'à ce que la presse soit frappée par la crise, on entendait rarement les politiques ou les activistes bêler sur l'importance de la presse pour notre démocratie. La plupart du temps, ils ne faisaient que râler contre ces horribles journaux incapables de couvrir des sujets fondamentaux. Les seuls à avoir systématiquement une haute estime des journaux, ce sont les gens de la presse. Ils se félicitent que les journaux enrichissent la démocratie en dénonçant la pollution, les faux pas des politiques, les abus de pouvoir et la dangerosité de certains biens de consommation.
Vous croyez que j'exagère? Si vous êtes un fervent défenseur de la démocratie, il faut que vous sachiez qu'en majorité, les Américains se foutent que leur journal local vive ou meure. Un sondage publié le mois dernier par le Pew Research Center montre que moins de la moitié des Américains «affirment que perdre leur journal local handicaperait lourdement la vie civique de leur communauté». Je parie carrément que si on organisait un référendum pour abolir les journaux, ça pourrait passer dans de nombreuses villes.
Loin d'être incultes, les Américains qui, dans ce sondage, ont tourné le dos aux journaux, ont une bonne raison. Même un excellent journal ne sort chaque jour qu'une poignée de papiers pouvant, honnêtement, nourrir la démocratie. Une voiture piégée au Pakistan? La guerre de la drogue au Mexique? Des inondations dans la Dakota du Nord? Un meurtre en banlieue? Les bons plans pour manger thaï après minuit? La critique d'un concert de Britney Spears? De nouvelles idées pour servir les restes de dinde? Les résultats sportifs? Les cours de bourse? Parmi ces articles, peu sont susceptibles de donner soif de démocratie.
Et quand les journaux produisent effectivement cette sorte d'articles que les adorateurs de la démocratie vénèrent, la population fait rarement jouer son pouvoir démocratique. Comment expliquer sinon la persistance de la corruption politique dans l'Illinois, malgré la couverture admirable qu'en fait la presse? A l'Université de l'Illinois à Urbana-Champaign, on pourrait même sûrement démontrer que les investigations des journaux sur la corruption «abîment» la démocratie en augmentant le cynisme des gens. Ou que cette couverture abondante augmente la participation politique mais empêche la démocratie d'avancer en attirant trop de crétins. Ou encore que ce mauvais (mais bien attentionné) journalisme, très courant, ne rend pas la démocratie très attractive.
Cette insistance à associer journaux et démocratie m'agace, pas seulement parce qu'elle surestime la qualité et l'importance de la majorité du travail que font les journaux, mais aussi parce qu'elle exagère la capacité de la presse à faire de nous de meilleurs citoyens, des électeurs plus avisés et des contribuables plus éclairés. J'adore l'actualité sur papier, croyez-moi, c'est vrai. Mais je déteste voir les journaux réduits au rôle d'antisèche incontournable de la démocratie. Tout ce blabla à propos de l'importance des journaux pour la vie civique et la politique me rend finalement nostalgique de ces jours où, il n'y a pas si longtemps, tout le monde les détestait.
Jack Shafer
Cet article, paru sur slate.com, a été traduit par Aurélie Blondel.
Dernière version de Zone Alarm (31/03/2009)
Par TotopheWeb le mardi 31 mars 2009, 11:16 - Mises à Jour
Retrouvez la dernière version de ZoneAlarm à cette adresse :
Attention : Le téléchargement se déroule en 2 PARTIES :
d'abord télécharger un petit exécutable, l'installer, et depuis cet exécutable, télécharger votre version de Zone alarm selon votre système d'exploitation (Xp ou Vista)
Si vous avez déjà un Antivirus (par ex. AVG) installer uniquement la version GRATUITE de ZoneAlarm
Et choisissez bien "FireWall uniquement" au moment de l'installation
vendredi 27 mars 2009
Mise à Jour de Java (27/03/2009)
Par TotopheWeb le vendredi 27 mars 2009, 20:14 - Mises à Jour
Attention, une faille à été découverte dans Java
Java de Sun, un logiciel gratuit qui permet aux navigateurs web d'exécuter les applications du même nom
Cliquez ici pour vérifier si votre version est à jour : http://www.java.com/fr/download/installed.jsp
dimanche 22 mars 2009
Dernière version d'AVG Antivirus FR (22/03/2009)
Par TotopheWeb le dimanche 22 mars 2009, 22:26 - Mises à Jour
AVG Free en Français :
Retrouvez la dernière version d'AVG Antivirus 8.5 à cette adresse :
Site d'AVG : http://gratuit.avg.fr/telecharger?p...
mercredi 11 mars 2009
Mise à jour d'Adobe Reader (11/03/2008)
Par TotopheWeb le mercredi 11 mars 2009, 08:31 - Mises à Jour
Adobe Reader 9.1 pour Windows en Français depuis cette page :
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